2.Le bal
Il était près de neuf heures lorsque quelques coups se firent entendre à la porte. Saria arrangea sa coiffure et son maquillage et sortit pour rejoindre son cavalier. Ce dernier l'embrassa tendrement et la prit par le bras. Ils se dirigèrent comme cela jusqu'à la salle des fêtes de la BGU. En chemin Saria posa une question :
« Euh, ... on ne fais pas voir tout de suite ... qu'on est ensemble ... non ?
-Et pourquoi ? Je me fiche totalement de ce que les autres peuvent penser. » En lui répondant, il s'était arrêté et la regardait dans les yeux. Puis au bout de quelques minutes ils s'embrassèrent et continuèrent. Mais ils furent arrêter par un cri qui ressemblait à une phrase. Saria comprit ceci : « Alors le hérisson, t'en as trouvé une qui te supporte ! » . Cela eut pour effet à Zell de s'énerver. Saria lui retint le bras car il était prêt à lui courir après pour lui filer un crocher du droit. Elle le calma à peu près jusqu'à ce que celui qui avait crié les rejoigne. Zell se remit en garde prêt à en décocher une. Seifer continua à l'énerver un peu plus, jusqu'à ce que Saria dit : « Ne fais pas attention, il n'en vaut pas la peine. ». Alors Seifer se retourna pour la regarder.
« Saria Loire en personne ! Fit Seifer sur un ton ironique. Je ne vous avais pas vu, veuillez excuser ma maladresse.
-Ca suffit Seifer. Tu es toujours aussi pitoyable.
-Tu es bien la soeur de Squall. On le reconnaît tout de suite à ta façon de parler.
-Effectivement, mais en quoi est-ce que cela te concerne ?
-Tu es quand même la soeur de mon plus grand rival. Rassure-toi, tu n'es pas très loin derrière, continua-t-il sur un ton sarcastique.
-Oh, mais je ne te ferai jamais cet honneur. Je n'ai comme rival que ceux qui s'opposent à la BGU. Tu en as fait parti mais plus maintenant. Bon, Zell, on va être en retard si on continue comme cela. » Il la regardait toujours avec cet air hébété depuis le début de la conversation. Mais il reprit ses esprits et revint vers elle, lui reprit le bras et ils partirent sans dire un mot, en laissant seul Seifer.
La salle des fêtes était un annexe du campus. Elle était divisé en deux parties. La première salle possédait une grande scène où des musiciens jouaient sans relâche jusqu'au repas. Un espace avait été laissé libre pour danser, un buffet était installé au fond avec des boissons et des encas. A l'autre bout, des tables avec des chaises étaient posés pour permettre de se reposer et de boire assis. La deuxième pièce était toute aussi grande. Trois très longues tables occupaient la salle – Ben, faut nourrir près de 300 bouches. Une quatrième table était drapée d'une nappe, elle allait apparemment servir de buffet. Deux petites salles était occupé comme une cuisine. Une petite scène aussi était là, pour l'ambiance. Saria ouvrit la porte en compagnie de Zell. Comme ils n'apercevaient pas les autres, ils décidèrent de danser. Maintenant ils virevoltaient au son de la musique.
Squall et Linoa était assis sur une table en train de discuter - Ou plutôt de se dire des mots doux, Lorsque Selphie et Irvine vinrent s'asseoir à leur table.
« Vous avez vu Zell ? Demanda Selphie.
- Non, répondit Squall, où est-il ?
- En train de danser avec une de mes amies de Trabia.
- Zell, qui danse ? Demanda Linoa, moqueuse.
-Oui, regarde-le, il est plutôt doué en plus, remarqua Irvine, Quel canon sa cavalière !
- Mais c'est ta soeur qui danse avec lui, non ? Demanda Linoa.
-Oui, on dirait, répondit Squall.
-Qui est-ce la cavalière de Zell ? Demanda une voix féminine par derrière. » Tout le monde se retourna pour reconnaître Quistis, qui bien sur, était au bras de Seifer. Squall expliqua alors à tout le monde qui elle était pour lui. Et que dans quelques jours, ils iront voir Laguna pour lui annoncer la nouvelle.
« Chouette ! s'écria Selphie pour qui Laguna était un héros.
- Attention, remarqua Irvine, voilà nos deux tourtereaux qui arrivent. »
Zell commençait à avoir le tournis alors il s'arrêta. Saria vit le groupe et prit la main de Zell pour le tirer légèrement, qu'il prenne la bonne direction. Ils se dirigèrent doucement vers la table. Lorsqu'ils arrivèrent, Selphie se rua au cou de Saria en criant :
« Pourquoi tu donnais pas de nouvelles ?
-Ben, disons que j'étais un petit peu occupé en mission, Selphie.
-C'est pas une raison !
-Tu ne voudrai pas me lâcher, s'il te plaît ,demanda Saria. Merci.
-Pardon mais qui es-tu ? Demanda Irvine.
-Irvine, dit Selphie en se mettant les poings sur les hanches. C'est ma copine de Trabia, je t'en ai parlé enfin !
-Hein, fit Irvine avec un regard complètement perdu.
-Je m'appelle Saria Loire, enchanté, Irvine ?
-Kinnéas Irvine.
-Très bien Kinnéas Irvine,fit Saria sur un ton joyeux. » Sur ce, Saria et Zell s'assirent, côte à côte, bien entendu. Ils se donnèrent la main sous la table. De temps en temps, Squall et Linoa lançaient de petits regards malicieux à Saria et Zell. Cette dernière se dit qu'ils savaient quelque chose. Ils continuèrent à lui poser des questions jusqu'au repas où ils furent rejoint par la Gouvernante et par Cid.
« Bonjour Saria, je suis heureuse de te voir dans ces conditions, fit Edéa.
-Moi aussi. Oh, bonjour Cid.
-Bonjour tout le monde.
-Vous ne devriez pas être à l'orphelinat ? Demanda Squall.
-Si mais, les Seeds blancs ont insisté pour que je vienne.
-Demain, je vous ferez mon rapport, dit Saria, très sérieuse.
-Bien sur, répondit Cid en se grattant la tête.
-Le dîner est servi ! S'écria Selphie de la scène. » Des femmes et des hommes sortirent des cuisines, et vinrent déposer les assiettes devant les personnes attablées. A ce moment-là, La porte s'ouvrit pour laisser entrer le président d'Esthar qui demanda : « Je n'arrive pas trop tard j'espère ! » Il n'eut comme réponses que des rires. Il finit d'entrer et vint s'asseoir à coté de son fils, Ellone, Kiros et Ward derrière lui. Il demanda qui était Saria et Selphie lui dit que c'était une de ces amis de Trabia. Il ne posa plus de questions et commença à manger en parlant avec son fils. Puis après le fromage, il y avait une pause pour permettre à l'estomac de se reposer un petit peu. Saria et Zell sont allés se reposer un petit peu sur un des balcons. Ils étaient un pleine discussion de baiser, lorsque Squall les rejoint et demanda :
« Saria, tu veux bien aller ....
-Aller quoi ? Demanda Saria en interrompant un baiser.
-Danser, répondit son frère assez gêné.
-Bon, d'accord. » Elle se leva et dirigea jusqu'à la piste de danse. Une nouvelle musique commença ce qui permit à Squall de se repérer. Ils commencèrent à danser au son de la musique.
Cette danse s'interrompit et Seifer vint demander à Saria de danser avec lui. Elle ne dit pas non, quoiqu'elle n'était pas enchantée à cette idée. Au milieu de la danse, il se mit à parler :
« Alors comment vas-tu ?
-Tu le sais bien, répondit-elle sèchement.
-Moi aussi sa va, continua-t-il en changeant la réponse de Saria. Comment se sont passés tes dernières années à Dollet.
-Cela ne te regarde pas, lui lança-t-elle.
-Oui, ici aussi ça s'est bien passé. A part ça, t'as l'air de bien t'entendre avec le hérisson.
-Pourquoi, tu es jaloux ?
-non, mais je voulais savoir, c'est tout.
-Depuis t'intéresses-tu à mes relations ?
-Depuis que tu sors avec le porc-épic.
-Pourquoi l'appelles-tu comme ça ?
-Pour l'énerver.
-Pour le faire s'énerver, tu es unique ! Tu fais et dit des choses juste pour énerver, tu es toujours aussi immature.
-Tu es plus petite que moi !
-Peut-être en âge et en taille mais en intelligence et en maturité, je te bats haut la main. » La musique s'arrêta et Saria partit rejoindre la gouvernante et son mari qui discutait à une table.
« Il va falloir qu'elle aille avec eux nous n'avons pas le choix, disait Cid.
-Oui, mais je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée avec Seifer, répondit Edéa. Oh, Saria. » Cid fut surpris, il ne l'avait pas vu. Il se gratta la tête et reprit :
« Bon, ma femme et moi, nous allons nous retirez.
-Cid, vous pourriez rester encore un peu, essaya Saria. Vous devriez profiter de la fête, c'est tellement rare.
-Nous profiterons de l'année prochaine. » Il se leva et partit vers la porte après avoir dit au revoir à ceux qu'il croisait. Edéa dit au revoir à tous ces ''enfants'' et partit au bras de son époux. Laissant Saria seule à la table. Mais, de qui parlai-t-il, tout à l'heure ? se demanda Saria. Pourquoi paraissait-il si gêné que j'arrive ? Il ne parlait pas de moi, quand même, mais si il parlait de moi. Mais avec qui dois-je partir, alors ? Zell vint la sortir de sa rêverie et ils partirent danser. Ils continuèrent comme cela jusqu'à minuit, où Saria décida d'aller se coucher.
Elle ouvrit les yeux, il n'était que huit heures. Elle se leva et partit manger un bout. Elle s'assit et mangea. Lorsqu'elle leva la tête, elle vit en face d'elle, Ellone qui était tranquillement assise. Saria demanda :
« Bonjour, que fais-tu ici ?
-Salut, et je suis venue te voir, tu ne m'a pas parlé hier, demanda Ellone aidée par sa douceur constante.
-Que voulais-tu que je te dise ? Que j'ai parlé avec Squall ?
-Par exemple. Qu'a-t-il dit ?
-Je suis à l'essai, il me croit mais je reste ici parce qu'il veut me tester pour savoir si je dis la vérité.
-Comprends-le. Cela ne fait qu'un an qu'il sait que Laguna est son père et qu'il a vu sa mère en rêve.
-D'ailleurs, pourquoi tu m'envoyais dans le passé de Raine, hein ?
-Pour ne pas te laisser te morfondre, mais aussi pour que tu comprenne quelque chose.
-Que je comprenne quoi ?
-Qui était ton père.
-Que je comprenne que je suis la fille de quelqu'un qui a abandonné sa femme alors qu'elle allait mettre au monde son enfant. Je trouve ça pathétique.
-Ne lui en veut pas, il s'en veut déjà assez comme ça.
-Si tu le dis, en tout cas, je ne compte pas lui pardonner cet ... oubli.
-Tu devrai lui dire qui tu es.
-Pour l'instant, je suis la copine de Selphie. Cela suffit.
-Si tu ne lui dit pas, c'est moi qui lui dit.
-De toute façon, il te croira mieux que moi.
-Tu es vraiment têtue, très bien, je lui dirai. D'ailleurs, il est là. TONTON ! » Laguna se retourna. C'était un homme d'âge mur. Il approchait de la cinquantaine d'année. Mais il se comportait comme un adolescent, et il s'inquiétait pour un rien. Comme il pouvait s'énerver pour autant. Il était toujours coiffé avec une queue de cheval et une grande mèche couvrait tout le coté droit de son visage. Il arborait toujours la même chemise blanche légèrement bleutée et un pantalon verdâtre. Il s'approcha doucement. Il s'assit sous la demande d'Ellone. Saria essaya de se lever mais elle lui attrapa le bras. Puis elle prit la parole :
« Voilà Tonton, je te présente ta fille.
-Quoi .... ? demanda le vieux président d'Esthar.
-Tu n'y es pas allée par quatre chemins, fit remarquer Saria à Ellone.
-C'est la seule manière pour qu'il réagisse de bons matin, répondit-elle le sourire au lèvres. » Il était toujours bouche bée et il ne bougeait plus, ce qui était assez rare. A ce moment-là, Squall arriva. Il s'avança vers leur table et vint saluer tout le monde. Saria en profita : « Salut, je te laisse ma place. » Elle se leva lui donna une bise et partit aussi vite qu'elle le pouvait. Squall était aussi hébété que son père. Saria allait arriver à sa chambre lorsqu'elle entendit un message au micro. Elle ne fit pas attention jusqu'à ce qu'elle entende son nom et elle écouta attentivement la suite :
« ... Irvine Kinnéas et Zell Dincht sont attendu au bureau, je répète, Squall Léonhart, Linoa Léonhart, Quistis Trèpe, Seifer Almasy, Selphie Tilmitt, Saria Loire, Irvine Kinnéas et Zell Dincht sont attendu au bureau. » Pourquoi veux-t'ont me voir avec tous les autres ? Elle courut à l'ascenseur et monta au deuxième étage. Elle ouvrit la porte et seul Quistis était arrivée, le proviseur et sa femme étaient assis là. Elle s'assit à son tour et attendit. Dans l'ordre, Squall et Linoa arrivèrent, puis Selphie et Irvine, Seifer et enfin Zell. Il s'assit à coté de Saria après lui avoir dit bonjour comme il devait le faire. La réunion commença :
« Bon, je vous ai appelé pour vous confier une mission, commença Cid.
-Pourquoi Saria doit-elle nous accompagner, demanda Seifer avec un ton méprisant.
-Pourquoi tu dis ça ? Demanda Zell en serrant le poing.
-Le chevalier protège sa sorcière, c'est charmant.
-QUOI ? S'exclamèrent ensemble Selphie, Irvine et Quistis. » Saria venait de comprendre qu'elle allait devoir s'expliquer pour de bon. Elle réfléchit à la manière de tourner cela avant de dire :
« Oui, je suis une prêtresse, ou plutôt une héritière. Je suis l'héritière de notre gouvernante.
-Hein, fit Irvine, plus perdu qu'autre chose.
-Squall, tu le savais, non ? Demanda Quistis, tu n'as pas l'air surpris. Linoa aussi.
-Effectivement je le savais, tout comme ma femme. Et tout comme Seifer apparemment. Écoutez on ne vous l'a pas dit pour une certaine raison : regardez vos réactions ! Irvine est paumé, Selphie se demande comment elle a pût lui cacher tout ce temps et toi tu es en colère contre moi et contre ma soeur !
-Squall, dit Saria d'une petite voix, laisse tomber. Quelle est cette mission, monsieur ?
-Alors, répondit Cid en se grattant la tête, hum, vous allez essayer d'infiltrer un gang de terroristes. Voilà pourquoi Saria vient avec vous. Elle les espionnait depuis trois ans maintenant.
-Très bien, monsieur, je partirai pour cette mission. Mal grès les réticences, ajouta-t-elle en regardant froidement Seifer
-Pas la peine de me regarder comme ça !
-Tu es vraiment idiot lorsque tu joue à cela, répondit Saria en hochant la tête de droite à gauche.
-Tu n'avais pas à me regarder comme ça ! » Il n'eut comme réponse qu'un geste de Saria qui se leva - Elle a vraiment changé , pensa Seifer - et allait prendre l'ascenseur lorsqu'elle cria en demandant quand est-ce qu'ils partaient. Cid lui répondit : « dans deux heures! ». Elle rentra dans l'ascenseur et se dirigea vers sa chambre. Elle était à l'entrée des dortoirs quand Squall arrivait en courant pour lui parler. Elle ne lui dit que de la suivre. Ils s'installèrent dans la chambre et :
« Pourquoi tu te chamaille tout le temps avec Seifer ? demanda Squall.
-Pourquoi poses-tu cette question ?
-Tu m'as paru bizarre je veux savoir ce qui s'est passé entre vous.
-Tu le saura le moment venu.
-Qu'est-ce que tu cache ?
-Je ne cache rien ! Je te le dirai dans le train, cela vaut mieux. Et devant tout le monde. Juste pour voir la tête de Quistis quand elle va savoir et la réaction de Seifer.
-Tu ne veux vraiment pas me le dire maintenant.
-Non !
-Tu es aussi entêté que moi !
-Alors laisse tomber. » Il se leva et sortit. Saria s'allongea et repensa à ce qui s'était passé.
Quelle sera la réaction de Zell ? je ne pense pas qu'il appréciera vraiment ce que je vais dire tout à l'heure. Mais je ne peux pas le lui cacher longtemps, de toute manière, j'ai dit à Squall que j'avouerai alors de toute façon, je suis coincée ! La réaction de Seifer risque d'être assez violente. Je ne pense pas qu'il l'est dit à Quistis. C'est un moment de sa vie qu'il préférerait oublier je pense. Je ne pense pas qu'il soit très fier de cette période. Mais c'est surtout la réaction de Zell qui m'inquiète. On n'est ensemble que depuis une journée et je ne sais pas si il acceptera ça. Il faudra que je parle de mon fils aussi. En parlant d'enfant, Squall et Linoa ont eu une fille. C'est quoi son nom déjà ? Hum, Cylia. Non, Sarah, non, c'est Cérah. C'est bizarre comme nom. Enfin, par rapport à Sakuro, pas tellement. Bon, il faut que je me prépare maintenant.
Deux heures après la réunion, ils étaient tous à l'entrée sauf Saria. Elle arriva avec dix minutes de retard.
« On a failli attendre, fit remarquer Seifer.
-Ce n'est pas une attitude de Seed d'arriver en retard, renchérissa Quistis.
-Ils forment un très beau couple, on verra dans le train, tu seras moins fière ma belle. Lachez-moi les basques tous les deux.
-Waou ! » Zell et Irvine avait dit la même chose devant la tenue de Saria. Elle portait juste un petit haut bleu avec une seule bretelle et un mini short violet. Ses pieds étaient agrémentés de deux bottes mauve un peu moins hautes que les genoux. Ses cheveux étaient comme saucissonnés par deux rubans parme qui s'entrecroisaient sans arrêt. La fin de cette natte était ornée de deux bandes de tissus violets. Ses armes était attachés à sa taille par une ceinture. D'un coté le bâton du lion, et de l'autre, un flingue qui intrigua Irvine. Mais ...
« Tu n'as plus le grand bâton. Le bâton rose, c'est ça ?
-Je l'ai cassé hier à l'entraînement. Il était déjà fêlé et il s'est complètement fracturé hier.
-Où t'as eu ce pistolet ? Demanda Irvine.
-T'as vu la marque, non ?
-Ouais, et elle est extrêmement rare ! C'est la deuxième fois que j'en voie de toute ma vie !
-Certain n'ont même pas eu cette chance. Je l'ai trouvé dans une brocante à Dollet. C'était un vieillard qui la possédait, il ne s'en servait plus et a préféré me l'a cédé à un bon prix.
-Quel prix ? Demanda Linoa, toute curieuse.
-Pour 20 000 gils.
-20 000 gils, un bon prix ? S'étonna Selphie.
-Cette arme en coûte normalement 250 000. Et encore, c'est une des moins chère.
-Quoi ? Zell était presque effondré du prix de l'arme.
-Bon, on ferait mieux d'y aller. Madame la prof va nous punir sinon.
-Tu sais ce qu'elle te dit madame la prof ! Cria Seifer, assez en colère.
-Le Seed défends son ancienne institutrice, c'est charmant, répliqua Saria en reprenant la phrase de Seifer dans le bureau.
-Laisse courir Seifer, lui dit Quistis, elle n'en vaut pas la peine. » Sur ce, ils se dirigèrent vers le parking, pour aller jusqu'à Balamb. Où ils prirent le train jusqu'à Dollet.
Fin du chapitre 2


Linoa32
mer 06 déc 2006 19:09