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chapitre 4 : l'inattendu enfant  (La mystérieuse soeur du proviseur : Ma fic FFVIII) posté le dimanche 07 janvier 2007 18:25

4. L'inattendu enfant

 

    Saria rouvrit les yeux. Elle essaya de se relever mais son corps refusa. Trop engourdie, elle se rallongea et regarda par la fenêtre. C'était un paysage qui lui était familier. Elle était au alentours de Dollet. Combien de temps avait-elle dormi ? Elle réessaya de se lever sans plus de succès. Elle avait même été décoiffée dans la bagarre. Mais quelle bagarre ? Elle se souvenait qu'elle allait ouvrir une porte lorsque quelqu'un lui a attrapé la bouche puis les deux mains. Pour se faire entendre quand même, elle tapa sur la porte avec ses pieds. Puis, le deuxième lui avait donné un coup sur la tête, puis plus rien. Le noir absolu. C'était tout ce dont elle se rappelait. Mais elle entendit un bruit de porte puis des pas et des chuchotements. Elle referma les yeux pour écouter en paix.

« Je ne sais pas ce qu'il lui voulait, mais ce n'était sûrement pas du bien.

-Je ne veux lui faire courir aucun danger.

-Squall, Seifer, ce n'est pas le moment de vous disputez.

-Linoa, tu as sûrement raison mais ..

-Il n'y a pas de mais, il faut juste la réveiller.

-A toi l'honneur ma petite Quistis.

-Oh ça va Zell. Très bien, je m'y colle. » Saria entendit des bruits de pas puis sentit une main la secouer légèrement. Elle feint la fatigue et ouvrit les yeux timidement. Selphie était vers la fenêtre, dans les bras de son ami. Zell était dans un coin de la pièce, Squall et Linoa restaient vers la porte, quant à Seifer, il était au pied du lit et la regardait d'un air soucieux. *Pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça celui là ?* Saria retenta de se relever, cette fois, elle réussit à s'asseoir. Squall s'approcha et lui demanda si elle allait bien.

« J'arriverai à survivre.

-Qui était-ce, et que te voulait-il ?

-Je n'en sais rien, je t'assure.

-C'est peut-être la bande de la légende, proposa Linoa.

-Possible. Saria, comment Chronos a-t-il pu agir alors que tu étais K.O. ?

-Chronos n'est pas une G-force normale. Elle est parfaitement autonome. Vos G-forces vous habitent et prennent la place de vos souvenirs alors que lui, c'est un être tout à fait autonome. Si il voulait, il pourrait partir et ne pas me rester fidèle. Je ne le commande pas toujours comme je veux.

-Donc en fait, c'est un véritable lion.

-Non, c'est quelque chose entre les deux.

-Je crois avoir compris. Tu peux te lever, on arrive. » Saria essaya de se mettre sur ses jambes mais tomba par terre comme un fragile enfant apprenant à marcher. Squall lui prêta son bras auquel elle s'accrocha. Elle réussit à à peu près tenir avec Squall et Zell lui tenant les deux bras pour la soutenir. Ils s'approchèrent de la porte lorsqu'une secousse signalait qu'il s'arrêtait. Les trois allèrent s'écraser contre le mur sans même s'en rendre compte. Les autres ne purent s'empêcher de rigoler devant cette scène. Squall et Zell se relevèrent en ronchonnant et reprirent Saria.

« Veuillez descendre du train. Arrêt de Dollet. Veuillez descendre du train. »

    Ils marchèrent comme ils purent, ayant Saria à porter. Squall avançait en titubant sous le poids d'un coté, et Zell n'était pas bien mieux.

« Je peux venir vous aider ? Demanda Seifer, le plus sympathique possible.

-Plutôt mourir que de me faire aider par toi ! Répondit-elle sèchement. » Seifer se retira en baissant la tête.

« Pourquoi es-tu si sèche avec lui ?

-Je pensais que tu avais compris.

-Mais ...

-Il n'y a pas de mais, j'aime pas en parler, conclua Saria d'un ton qui n'admettait aucune réplique. » Squall n'ajouta rien et continua à marcher. Ils arrivèrent à l'extérieur du train avec difficultés où ils se rappelèrent que la gare n'était pas dans Dollet, mais à l'extérieur de la ville, un kilomètre était encore à parcourir. Ils décidèrent de se relayer pour soutenir Saria, Irvine et Selphie commencèrent. Saria ne voyait qu'une étendue verdâtre sans forme distincte. Elle percevait aussi un large trait gris sur le sol et des plaques beige grisé sur les cotés. Puis Zell et Quistis prirent le relais. La soutenue ne distinguait rien de plus jusqu'à ce qu'elle aperçoive une forme marron qu'elle reconnaissait. Dollet. Elle allait revoir son fils.

 

    Ils arrivèrent dans la rue principale et déposèrent Saria sur un banc.

« On peut plus la laisser comme ça. Il faut qu'on fasse quelque chose, proposa Linoa.

-Oui, mais quoi ? Demanda Selphie.

-Pourquoi tu ferai pas un soin, demanda Seifer.

-Oui, c'est une idée, conclua Linoa. » La jeune fille se concentra et une légère aura bleutée apparut. Elle marmonna quelques mots avant que l'aura se transforme en petite étoile avant de pénétrer dans la poitrine de la jeune femme évanouie.

« Qu'est-ce qui s'est passé, demanda Saria, à moitié sonnée.

-Et bien, disons que Squall et Zell t'ont sorti du train, t'as fait quelques mètres avant de retomber dans les pommes, résuma Selphie.

-Ah d'accord ! Je suppose que vous avez envie de vous reposer un peu. » Devant les figures affirmatives de ses camarades, Saria montra un petite ruelle longiligne.

 

« MAAAMAAAAANNNNN !!!! »

    Un petit garçon courut dans les bras de Saria. Il avait les cheveux blonds, une peau très légèrement matte et une petite frimousse d'ange. Des yeux ronds et verts, un petit nez réjouissant, une petite bouche en coeur composaient le visage de ce petit garçon qui était comme assis sur les bras de sa mère, s'agrippant à son cou.

« -T'es r'venu ?

-Tu vois bien que je suis là.

-Siver aussi ?

-Bon, on va s'installer au salon, proposa Saria en changeant de sujet. » Le salon était petit mais accueillant. Une cheminée trônait au milieu de la pièce, devant un canapé pourpre, bordé de coussin vanille. Il était entouré de deux petites tables en verre bleutée et installé sur un tapis poilu rose usé. Deux vases fleuris de tulipes jaunes étaient soigneusement posés, accompagnés de bougies rouges, sur les petites tables. Au fond, à droite, une ancienne bibliothèque en pin était installée, devancée par quelques jouets en bois. A gauche, des fauteuils en osier pourpre tressé étaient entourés des plantes de toute sorte et de toutes couleurs ce qui composait un coin lecture parfait. Les murs étaient cramoisis et le sol semblait orange rougeaud.

    Squall s'approcha de la cheminée où il aperçut une photo où figurait trois personnes, un grand homme blond avec des cheveux plaqués sur le visage avec une peau matte, une femme aux longs cheveux bruns et un bébé dans les bras de l'homme qui paraissait être son père.

« -C'est toi ?demanda Squall à sa soeur, se doutant de sa réponse.

-Oui, avec Sakuro et Jake, répondit intéressée.

-Qui est Jake ? Et Sakuro ? Demanda Irvine.

-Jake était le père de Sakuro, dit-elle en regardant son fils joué avec Linoa.

-Que lui est-il arrivé ? Demanda Selphie avec une douceur peu connue chez elle.

-Jake était mon mari. Nous nous sommes rencontrés il y a sept ans. Nous sommes devenus très proches et rapidement, nous nous sommes fiancés, et j'ai eu Sakuro. Un an après, nous nous sommes mariés. Malheureusement six mois après, il disparut et on m'a déclaré veuve.

-Tu ne faisais pas tes études ?

-Non, j'avais fini le cursus normal mais je n'avais pas l'âge de passer le test. Donc j'avais fait une pause. J'ai repris après la disparition de Jake.

-Il a quel âge ce petit bout de chou ? Demanda Linoa, qui jouait avec Sakuro.

-5 ans.

-Il a 5 ans. Ca veut dire que tu l'as eu à 15 ans, demanda Squall.

-Siver, demanda le petit garçon, tu viens zouer ? » Personne n'avait compris à qui il s'adressait, sauf Saria et l'interressé qui se leva et se dirigea vers Linoa et Sakuro. Il s'accroupit et regarda l'enfant, le sourire aux lèvres.

« - T'es là pour longtemps ?

- Je ne sais pas, petit monstre. » Sur ce, un silence gêné s'installa dans la pièce qui permis à Saria d'entendre une musique qui lui était familière.

« -Mon chéri, Nana est là ?

-Nan.

-T'es tout seul ?

-Nan, c'est Doudey qui m'garde.

-Bon, je vais le chercher. » Saria se leva et sortit par une porte derrière les plantes jaunies. Ils ne dirent rien maos entendirent :

« He Ho ! Doudey ! On dit plus bonjour ? » puis des pas dans l'escalier signalant que quelqu'un les descendait. Puis une voix masculine s'élevant mais il était impossible d'en discerner les paroles. Ils virent ensuite entrés Saria, accompagnée d'un jeune homme plutôt séduisant, les cheveux rouges, habillé d'un pantalon bouffant vert et d'un maillot de corps bleu.

« Alors, voici mon frère, Squall, présenta Saria, Linoa, ma belle-soeur, Seifer, que tu connais déjà, Quistis, sa petite-amie, Selphie, une maie qui a étudié avec moi, Irvine, son copain et Zell, mon petit-ami. Tout le monde voici Dodinaski, finit-elle en montrant l'homme qui l'accompagnait. Mais on l'appelle Doudey.

-Alors vieux, de retour ? Demanda le dénommé Doudey.

-Pas pour longtemps, répondit Seifer en se levant. » Dodinaski et Seifer se prirent les coudes, se rapprochèrent et se tapèrent dans le dos.

« -Nana n'est pas là ? Demandant Saria, une fois les embrassades finies.

-Non, elle est partie faire des courses, lui répondit Doudey.

-Tu sais qu'en elle rentre ?

-Elle devrait pas tarder.

-Qui est cette Nana ? Demanda Linoa, toujours curieuse.

-Nana est son surnom, répondit Saria. Elle s'appelle Nasuke et c'est ma meilleure amie depuis des années. Elle aussi vient de l'orphelinat de Centra et elle a 18 ans.

-Ah, d'accord. » Puis ils entendirent un bruit de clef puis le grincement d'une porte s'ouvrant puis une femme entra dans la pièce. Elle était grande et élancée, de longs cheveux roux ondulaient gracieusement et de grands yeux bleus agrémentaient un petit nez fin et des lèvres légèrement pulpeuses. Elle portait quatre paquets remplis. Elle demanda pourquoi la porte était ouverte à Doudey avant de voir Saria et de s'élancer à son cou en criant, en laissant tomber les paquets qu'elle avait. Saria lui tapota un peu le dos avant de lui dire:

« Remets-toi Nana, je vais bien. » Nasuke reprit pieds sur le sol et regarda le jeune homme brun avec une cicatrice et demanda :

« Vous devez être Squall ?

-Oui, et voici Linoa, présenta-t-il en montrant la jeune femme qui jouait avec Sakuro. » Et il continua à présenter le reste de la troupe.

« -Tu vois, t'as réussi, s'exclama Nasuke.

-Ouais, c'est quelle heure ? Demanda Saria.

-Hum, l'heure de coucher Sakuro.

-J'y vais.

-Je peux venir avec toi ? Demanda Seifer.

-Je peux encore me débrouiller seule. » Elle attrapa doucement Sakuro par la main avant de le prendre dans ses bras et de disparaître derrière une porte sur le coté.

« -Est-ce que vous la croyez ? Demanda Nasuke une fois Saria sortie.

-pourquoi la croire ? Répondit Squall.

-Parce qu'elle est incapable d'inventer une telle histoire. Et puis Seifer peut confirmer.

-je sais. Oui, je la crois mais je reste tout de même méfiant.

-Je comprends. Pardonnez ma curiosité mais, votre groupe n'est pas composé de groupes, par hasard ?

-Si, s'exclama Selphie, comment t'as deviné ?

-A la façon dont vous vous regardez, ça ne trompe pas.

-C'est à ce point-là ? Demanda Quistis.

-*Sauf Seifer et toi* Oui, bien sur.

-Toi et Dodinaski aussi, non ? Demanda Linoa.

-Oui, mais il y a un célibataire ici ? Demanda Nasuke en regardant Zell.

-Tu peux toujours rêver ma petite, répondit ce dernier.

-Mouais, en tout cas, ta moitié n'est pas là.

-Normal, répondit Irvine, elle est dans la pièce d'à coté.

-Oh, alors excuse-moi, petit hérisson.

-Je ne suis pas un hérisson ! Se rebiffa Zell.

-Oh ! Laisse-la un peu le porc-épic, répondit Seifer faisant mine d'être lassé.

-On t'as pas sonné, répondit le blondinet, en s'énervant.

-Pas de bagarre ici, déclara Nana très sérieuse.

-Bon, tu saoule tout le monde, hérisson.

-Tu vas morfler espèce de ..

-Taisez-vous tous les deux ! trancha Squall. » Tout le monde s'arrêta de parler ou de rire pour entendre une petite voix. Squall s'approcha d'une petite vers la bibliothèque, celle par laquelle était sorti sa soeur. Il écouta. Il connaissait cette chanson. Il l'avait déjà entendue, il y a longtemps, à l'orphelinat. Il se revoyait sur la plage, en train de jouer seul lorsqu'il entendit une douce mélopée. Il se leva et chercha d'où venait la voix. Il était petit et tombait régulièrement en courant. Il arrivait alors au pied du phare lorsque la chanson s'arrêta. Mais il était sur que ça venait de l'intérieur. Il rentra et monta l'escalier pour trouver une pièce vide. Il n'y avait personne. Alors il redescendit, déçu. Squall posa sa main sur la poignée de la porte. Là au moins, il était sur qu'il trouverait quelqu'un de l'autre coté. Il se gonfla les poumons et tourna doucement la poignée.

 

    Saria posa Sakuro sur le petit lit bleu-vert. Elle se dirigea vers une petite commode azur avant d'en ouvrir le tiroir et d'en sortir un pyjama bleu saphir. Elle le donna à Sakuro avant de se diriger vers une petite étagère couleurs des granys qu'elle rangea rapidement. Elle retourna vers le lit de son fils et s'assit dessus en le bordant doucement. Le petit garçon la regarda gentiment avant de lui demander :

« Tu vas rester c'te fois ?

-Je sais pas. Je reviendrai c'est sur mais rester, je ne sais pas.

-Et Siver.

-Lui je ne pense pas qu'il reste.

-Pourquoi ?

-Parce que lui et moi, nous sommes fâcher mon bébé.

-Vous êtes fâchés ?

-Oui, mon petit. Mais tu devrais dormir toi.

-Tu veux bien me chanter une chanson ?

-Oui, tu veux que je te chante laquelle.

-La bizarre !

-d'accord. » Saria se défit les cheveux, se concentra et s'échauffa un peu la gorge avant de chanter mélodieusement :

 

Ima wo hoboete iru no

Anata tabidatsu himi nita yume wo

Namida tsutau anata no hoho

Demo do basu to yari na daka kieta

 

Kikoeta sobasu

Madoro mitsashikara genjitsu

Nagaku somaru

Hito non naka anata mitsuketa

 

Ima wa wakatteru kara

Futari ga washita yakusoku no ite mo

Hikaru naka nai nagare boshi

Tooi sora de miagete hahameru

 

Hitomi ga yume utabi ne momo idatsu mo

Ana tado be

Mitsumete wo haruka ga mata

Mide

 

Ima wa wakatteru kara

Futari ga washita yakusoku no ite mo

Hikaru naka nai nagare boshi

Tooi sora de miagete hahameru

 

Ima wa wakatteru kara

Futari ga washita yakusoku no ite mo

Hikaru naka nai nagare boshi

Tooi sora de miagete hahameru

 

    A la fin de la chanson, elle se pencha sur son fils et lui donna un baiser sur le front en lui murmurant de bien dormir. Elle se releva et monta la couverture jusqu'au cou de son fils. Elle le regarda un moment avant de se retourner. Elle avançait sans vraiment faire attention devant elle. Lorsqu'elle allait arriver à la porte, elle se heurta à quelque chose qui n'est normalement pas placé là. Elle releva la tête et se réveilla un peu.

« Oh, c'est toi !

-Oui, j'avais entendu une voix alors je suis venu.

-Tu vois ce n'était que moi.

-Est-ce que je pourrais te parler un moment ?

-Oui mais ... pourquoi ?

-Pour un souvenir.

-Très bien, seul à seul ?

-Oui, je préférerais.

-Alors allons sur le port c'est tranquille le soir.

-Très bien, je te suis. » Ainsi, après quelques explications avec leurs amis, ils sortirent de la maison en direction du port.

 

    Ils marchaient côte à côte sans se regarder ni échanger un mot. Quelques personnes faisaient un signe à Saria et elle leur répondait distraitement. Elle marchait en regardant le sol, elle n'avait osé décrocher un mot, son frère était si distant depuis la sortie de la maison qu'elle ne savait pas quoi dire. Elle avait essayé à plusieurs reprises d'entamer la conversation mais elle arrêtait, n'ayant jamais le courage de continuer. Elle ouvrait la bouche mais aucun son ne sortait. Son frère pouvait être si impressionnant quand il voulait qu'il en était presque effrayant par moment. Elle osa enfin relever la tête et regarder devant elle. Ils arrivaient au port.

 Tu es si distant parfois, es-tu comme ça avec tout le monde ou n'est-ce qu'avec moi ? Je ne sais pas quoi dire pour te détendre. tu parais si ... solitaire alors qu'en réalité, tu es entourés d'amis qui t'adore, tu as une femme qui t'aime, une fille que tu adores, j'en suis sûre. Tu as aussi un père, une cousine, des tas de gens qui t'adore suite à la grande aventure. Et toi, tu ne trouves pas la force de parler et d'être expressif. Mais je te blâme, mais moi-même n'est pas été à plaindre. J'ai tout de suite été une enfant prodige. Je me battais comme personne. A 6 ans, je pouvais battre en enfant de 12 sans presque aucune difficulté. Mais j'ai eu une seule chose qui m'as suivi toute mon enfance, aucune famille. Je savais que j'en avait une quelque part, mais je ne pouvais pas la voir et elle ne soupçonnait même pas mon existence. J'avoue avoir été stupéfaite lorsque j'ai vu ta réaction. Je m'attendais à plus de difficultés pour que tu m'acceptes comme ta soeur. J'ai été très surprise.

 

Fin du chapitre 4

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